La hausse des prix actuelle ne doit pas occulter le potentiel de l’étiquette électronique.

La forte recrudescence de l’inflation accroît la pression sur les enseignes qui doivent répercuter à temps et dans la plus grande vigilance les changements prix successifs, sans perdre de vue le confort d’achat de leurs consommateurs toujours plus volatiles et à l’affût de bons plans. Maintenir les prix bas, multiplier les promos spéciales, optimiser la disposition des produits en rayon… À chacun sa stratégie. Mais ce qui est sûr, c’est que quelle que soit celle choisie, il y est quasiment toujours question d’étiquette électronique.

La Paris Retail Week 2022 est l’occasion pour Pricer, en cette année un peu particulière, de rappeler qu’au-delà de l’affichage des prix, les étiquettes électroniques ont plus que jamais un rôle clé à jouer dans la stratégie de fidélisation des enseignes. Au micro de Claire Dollez dans le podcast “Les voix du e-commerce”, Gilles Gagnier, Directeur général adjoint de Pricer France, invite les retailers à (re)découvrir les multiples usages de l’étiquette électronique pour en libérer tout le potentiel et monter d’un cran dans leurs projets de transformation digitale. Retour sur les fondamentaux de l’étiquette électronique, appelée à être élevée au rang de véritable projet d’entreprise… à condition de savoir comment en tirer le meilleur parti, non seulement pour les consommateurs mais aussi pour les équipes en magasin.

podcast "Les voix du e-commerce", Gilles Gagnier

Ce qu’il faut retenir :

  • Depuis la crise sanitaire, les demandes les plus fréquentes des retailers portent sur la mise en place du Drive, le développement du Click and Collect et la gestion des ruptures. Nous sommes passés d’un effet de surprise à une réelle prise de conscience de la nécessité d’opérer une transformation digitale qui soit pérenne, structurelle et non opportuniste.
  • L’étiquette n’est plus un simple outil de différenciation pour gagner du temps en termes d’affichage prix, mais bien un véritable vecteur de communication qui contribue à véhiculer une image dynamique de l’enseigne, tout en dispensant des informations pertinentes sur les produits (stock, commandes en cours, date de livraison, arrêt du produit…). Cette tendance est appelée à monter en puissance et à perdurer pour deux raisons.
  • Premièrement, les magasins doivent pouvoir réagir rapidement et continuellement dans les rayons aux événements déclenchés par les clients, les employés, les responsables merchandising, les fournisseurs et le marché au sens large, notamment suite aux bouleversements induits par la crise sanitaire qui ont rendu la lecture de l’avenir particulièrement difficile. Les retailers doivent désormais être en mesure de s’adapter en permanence et avoir l’agilité nécessaire pour passer d’un mode à l’autre, d’un process à l’autre.
  • Deuxièmement, face à un consommateur fortement renseigné, il est indispensable de réussir à synchroniser les canaux online/offline avec un parcours d’achat fluide et cohérent. D’après l’Institut Savanta, plus de 6 Français sur 10 déplorent le manque de cohérence des prix entre les différents canaux. Principale sanction pour l’enseigne : une volatilité accrue. En parallèle, le consommateur de plus en plus autonome veut pouvoir gagner du temps en magasin, ce que permet l’étiquette électronique en offrant une meilleure lisibilité de l’information et en facilitant la recherche d’articles grâce à la géolocalisation.
  • Dans le contexte inflationniste actuel, les retailers doivent donc à la fois être réactifs en termes d’affichage des prix et communiquer la bonne information au bon endroit, tout en optimisant les parcours, que ce soit du côté du consommateur ou des équipes sur le point de vente.
  • C’est pourquoi il est essentiel que l’étiquette électronique soit être intégrée en amont de la réflexion et élevée au rang de projet d’entreprise. Employés, directeurs de magasin, directions marketing, directions de l’innovation, DAF, DSI… Tout le monde est concerné, aussi bien les grands de la distribution que les indépendants. Et le ROI peut être rapide : moins de 18 mois suivant ce que l’on demande à l’étiquette.

 

Retailers, ne sous-estimez pas l’impact de la géolocalisation sur vos bénéfices et pensez à intégrer l’étiquette en amont de votre réflexion stratégique ! Envie d’en savoir plus ? Rendez-vous à la Paris Retail Week sur le stand Pricer – Pavillon 4, stand G081.

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